Tu as besoin de quitter le champ de la compréhension pour entrer dans celui des sensations.
Comprendre ne t'a jamais ramenée dans ton corps. Et c'est là que tu ressens toute ta vie, à tous les jours.
Je rencontre toujours la même femme.
Un autre pays, une autre vie sur papier.
Presque les mêmes mots à chaque fois.
« J'ai tout compris. Je sais d'où ça vient. Je peux t'expliquer mon histoire au complet, mes croyances limitantes, mes schémas, et même aussi ce qu'il me reste à travailler »
Elles me racontent tout et ont raison sur toute la ligne.
Et là, la vraie phrase qui arrive.
Souvent à voix basse, les yeux pleins d'eau.
« Mais je n'ai plus de fun dans ma vie. Il n'y a plus de plaisir en dedans de moi. Je me sens vidée d'énergie et pas vivante, alors que je fais tout ce qu'il faut pour prendre soin de moi. »
Elle le dit une fois, puis, la grande majorité du temps, s'excuse de l'avoir dit, parce qu'elle ne se sent pas en droit de se sentir comme ça.
. . .
Et ce n'est pas une seule femme.
Elles sont nombreuses en ce moment à arriver au même endroit, à peu près en même temps, en silence, presque toutes convaincues d'être les seules dans leur réalité.
Le corps est en veille, et la joie ne se rend pas jusqu'en dedans. Elles retiennent ce qu'elles n'osent pas dire, et quand elles parlent, ce sont souvent les mots de quelqu'un d'autre qui sortent, une voix polie et raisonnable qui n'est pas tout à fait la leur. Leurs réponses viennent d'ailleurs, elles aussi, d'un test ou d'une lecture, de quelqu'un qui semble mieux en savoir qu'elles. Et les choix dans lesquels elles vivent tous les jours ne sont qu'à moitié les leurs.
. . .
Beaucoup de femmes sont fatiguées.
Pas par manque de dévouement, pas parce qu'elles ont évité le travail.
Fatiguées après des années passées dans un système qui avait toujours une affaire de plus en réserve. Encore quelque chose à guérir. Et une fois que c'était réglé, une version plus évoluée de toi t'attendait juste après.
Épuisées de rationaliser, elles veulent juste sentir quelque chose dans leur corps.
. . .
Car le champ de la compréhension rétrécit la vie d'une femme.
Le développement personnel t'a fourni une liste. Le monde spirituel t'en a donné une plus longue. Nettoie ceci, aligne cela, suis la lune, prends ta lecture.
En dessous de tout ça, la même phrase : « Il y a quelque chose à réparer en toi. » La même pression que tu pensais avoir laissée derrière, habillée avec de plus beaux mots.
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Tu es peut-être l'une de ces femmes.
La suite, ici, si tu te reconnais.Ça t'a suivie jusque dans tes relations.
Il y avait toujours quelque chose à travailler, et une version plus consciente de toi à offrir. Quelque chose à régler avant de pouvoir être aimée telle que tu es déjà.
Aucun plaisir là-dedans. Juste de l'obligation, habillée en sacré.
. . .
Et il y a les choses que tu ne dis pas.
Les mots arrivent trois jours plus tard, dans l'auto, parfaitement formulés.
Avant de demander quelque chose, tu expliques pourquoi tu le veux, pour que ça coûte moins cher si la réponse est non.
Personne ne t'a encore rencontrée au complet. La version qui sort est toujours plus petite que celle qui vit en dedans.
. . .
Tu as bâti une vie qui a l'air correcte vue de l'extérieur. Pendant des années, c'est toi qui tenais tout ensemble, et tu étais bonne là-dedans.
Et tu ne te trouves nulle part à l'intérieur.
Rien de tout ça ne paraît. Tu fonctionnes, et en dedans il y a une partie de toi qui ne se sent pas vivante, qui reste vide même dans les bons moments.
. . .
Ce n'est pas une crise, c'est un reset.
Et c'est un drôle d'endroit où se tenir : tout comprendre et voir que rien ne bouge.
. . .
Car tu es peut-être en train de passer du champ de la compréhension, où tu as nourri l'idée qu'il restait toujours quelque chose à réparer en toi, au champ des sensations, où ton corps te répond avant que la tête ait le temps d'analyser.
Tu ne viens pas apprendre à devenir l’Oracle.
Tu viens te souvenir que tu l’es.
Et la première étape pour revenir à cette femme, ce sont les 10 jours de retraite au Pérou.
Crédits photo : Maison Créative Wavy et Revibe World
La vallée sacrée ne te demande rien. Tu ne traverses rien, tu te laisses porter.
À ton réveil, avant même d'ouvrir les yeux, ça sent le jasmin. Les fleurs sont partout ici, tout près de toi, et il y en a que tu ne connais pas encore.
Sur ton visage, c'est frais. Le reste de ton corps est encore au chaud sous les couvertures. L'air ouvre tes poumons plus grand que d'habitude. Tu respires plus creux, sans avoir décidé de le faire.
Des colibris passent. Dans tout ce calme, ce sont eux qui bougent le plus vite.
Et les montagnes, tout autour. Elles sont immenses, elles ne te rapetisse pas. Elle te nourrit de l'intérieur.
Personne ne te tend un horaire à la seconde où tu ouvres les yeux. Personne ne t'attend à table à l'heure pile.
Ce bout de matin t'appartient.
Après le déjeuner, la journée avance comme le matin l'a fait. On se retrouve pour une séance ensemble, puis la journée te redonne du temps qui est à toi.
Tu manges, tu te reposes. Une marche si tu en as envie, assez longtemps pour ne jamais sentir qu'on court après le temps.
Puis on se rassemble à nouveau, quand c'est le moment, pas parce qu'une horloge l'a décidé.
Certaines journées sortent de ce rythme pour entrer dans l'énergie sacrée du Pérou lui-même. Une cérémonie de despacho autochtone. Un temazcal, suivi d'une cérémonie de paqarina. Les terrasses de Maras-Moray, creusées dans la montagne par des mains des siècles avant les tiennes. Le Machu Picchu lui-même.
Ce ne sont pas des détours. C'est la même conversation que ton corps a toute la semaine, portée cette fois par une culture qui l'a depuis bien plus longtemps.
Rien ici n'est une longue côte sans pause. Il y a toujours de la place pour revenir à toi avant la suite.
Ici, ton souffle devient impossible à ignorer. Ce qui tombe bien, parce que c'est là que tout commence, et il va te guider à travers tout le voyage, jusqu'à tes propres réponses.
Le prix
À partir de 4 400 $ USD
Lit simple 4 400 $ USD. Lit double 4 850 $ USD.
Un dépôt à partir de 1 000 $ USD réserve ta place et n'est pas remboursable.
Plan de paiement disponible.
Comment ça commence
Par une conversation. On va passer beaucoup de temps ensemble, alors ça vaut la peine qu'on se rencontre avant.
Tu poses tout ce qui te trotte dans la tête. Je réponds franchement.
Ce qui est inclus, ce qui ne l'est pas, les conditions d'annulation et tout le reste figurent ci-dessous.
Les détails
Si tu te reconnais, c'est pour toi.
- 𖦹Le rôle que tu as bâti dans les 10 à 15 dernières années et que tu ne veux plus, sans rien d'évident à mettre à la place.
- 𖦹Une relation qui s'est terminée. Ou une qui continue et qui ne devrait pas.
- 𖦹Quelqu'un est mort, et le deuil a été plus silencieux et plus étrange que prévu.
- 𖦹Des enfants qui sont arrivés et qui prennent tout ce que tu as. Ou des enfants qui ne sont jamais venus, et une question que tu as arrêté de poser tout haut.
- 𖦹Ton corps a changé les règles sans te le dire.
- 𖦹Un arrêt que tu n'as pas choisi, quand ton corps a dit non à ta place.
- 𖦹Ou rien du tout. Tu t'es réveillée un matin dans une vie qui fonctionne, et tu n'as pas reconnu la femme qui la vit.
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Peu importe ce qui t'amène ici, tu n'es pas là pour tout ça.
Tu es là pour une partie de ta vie.
Un territoire, celui que ton corps pointe depuis un bout.
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Qui est vraiment là avec toi
Dix-sept autres femmes, en moyenne entre 30 et 55 ans. Certaines arrivent d'un emploi, d'autres dirigent une équipe ou mènent leur propre entreprise. Presque toutes sont la personne vers qui leur famille se tourne quand ça va mal.
Ce qu'elles ont en commun, ce n'est pas un titre ni une étape de vie. C'est qu'elles ont déjà fait énormément de travail sur elles-mêmes, et que quelque chose ne se dépose toujours pas dans le corps.
Si les groupes de femmes n'ont pas été sécuritaires pour toi
Cette industrie vend la sororité comme si réunir des femmes garantissait quelque chose. Beaucoup de femmes arrivent avec des preuves du contraire. Un groupe à l'école. Des collègues. Un cercle de mères. Une amie qui est devenue silencieuse quand les choses ont commencé à bien aller pour toi.
Si c'est ton cas, trois femmes par cabine pendant dix jours, c'est une vraie affaire à peser, et je ne vais pas te dire que ça va juste bien aller.
Ce que je peux te dire, c'est comment celui-ci est bâti. Chaque femme ici est passée par une conversation avec moi d'abord, et personne n'arrive avec une alliée déjà en place. Il n'y a pas de rôles qui attendent d'être remplis. Et l'horaire protège la solitude volontairement. Prendre du temps seule est normal ici, tu n'as rien à expliquer.
Tu peux être dans ce groupe sans jouer une proximité que tu ne ressens pas.
Ce n'est pas pour toi si
Tu es en crise aiguë et tu as besoin d'un soutien quotidien, immédiat. Ce qui se passe ici ouvre des choses, et à ce moment-là tu as besoin de quelqu'un qui peut te tenir chaque jour.
Tu cherches quelqu'un pour guider ta vie de l'extérieur. Je ne le ferai pas, et c'est tout le principe.
Dix jours loin de ta routine et de tes gens, ce n'est pas quelque chose que tu peux t'offrir en ce moment. C'est une vraie réponse, et elle a le droit d'être non.
Tu n'es pas encore prête à assumer que c'est toi qui crées ta vie.
L'itinéraire demande de marcher et de monter beaucoup de marches, en altitude et sur des sols inégaux. Certaines journées, dont le Machu Picchu et Moray, ne sont pas adaptées si la mobilité est un enjeu pour toi. Écris-moi avant de réserver et on regarde ensemble ce qui est possible.
Te connecter à l'énergie du condor
10 jours pour recevoir la vision et l'énergie du condor.
Le condor des Andes représente la vision élevée. C'est un des symboles spirituels les plus puissants du Pérou. Il vole haut au-dessus des montagnes et t'invite à monter plus haut que le détail pour regarder ta vie d'une perspective plus large. C'est le lien avec le monde d'en haut : les ancêtres, le divin dans les traditions andines, la liberté, la souveraineté.
Il ne bat pas des ailes
Il utilise les courants d'air pour planer. C'est une puissance qui ne vient pas de l'effort. L'autre, tu la connais déjà. Les années à pousser, à organiser, à tout tenir ensemble, et à arriver épuisée dans une vie qui fonctionne sur papier. Le condor fait l'inverse. Il lit ce qui bouge déjà, et il se laisse porter.
Et comme charognard, le condor transforme ce qui est mort et le remet dans le cycle de la vie. Il symbolise la fin d'une identité, la transformation et la renaissance.
Ces dix jours déchargent ce que tu portes. Les obligations que tu as prises en pensant que ça ferait du bien, celles qui ont arrêté de faire du bien il y a des années, le poids qui t'a contractée et qui a gardé tes ailes repliées.
Ce qui reste dans cet espace, ce n'est pas une meilleure version de toi. C'est celle qui était là avant que tout ça soit chargé sur elle.
Les dix jours suivent une respiration.
Quelque chose entre. Tu le gardes assez longtemps pour savoir ce que c'est. Tu le laisses sortir. Puis tu te reposes, sans avoir à en faire quoi que ce soit.
Quatre passages, dans cet ordre, parce que c'est l'ordre d'un corps. Rien ici ne te demande de devenir quoi que ce soit. Le gros du travail, c'est de déposer ce que tu as bâti pour répondre aux besoins des autres.
Passage un · Tu déposes
Tu comprends tout, et tu n'es pas pleinement vivante.
Tu expliques ta situation mieux que n'importe qui. Ton corps ne parle que quand il crie. Tu ne te souviens plus de la dernière fois que quelque chose t'a donné du vrai plaisir. Pas correct. Du plaisir.
On n'enseigne rien les deux premiers jours. Tu arrives, le despacho ouvre la terre, et le bruit commence à baisser. Ta capacité de sentir n'a jamais été brisée. Elle a été mise en veille pour survivre, et jamais rallumée. On travaille le corps comme guide, et ta force vitale, celle qui te fait sentir vivante.
Tu repars avec ça : mon corps me parle, et je le comprends. Tu sauras que c'est réel quand tu nommeras ce que tu ressens pendant que ça se passe.
Passage deux · Tu t'entends
Tu demandes encore aux autres avant de te demander à toi.
Avant de décider, tu vas chercher une confirmation ailleurs. Un test, une lecture, l'opinion d'une amie. Tu connais l'humeur de l'autre avant de connaître la tienne. Tu sais déjà. Tu demandes quand même.
Une fois que c'est tranquille, tu arrives à reconnaître quel signal est le tien. Tu captes les champs des autres avec une grande précision, et tu les lis comme s'ils étaient les tiens.
C'est aussi ici que tu trouves ton pendule intérieur. La réponse de ton corps à une question, qui arrive avant que ta tête en ait fait un choix. Ça devient une boussole que tu portes avec toi, disponible à toute heure, sans rendez-vous et sans demander à personne. On travaille à faire le tri dans les voix, et à décider avec ton corps.
Tu repars avec ça : je sais ce que je veux, sans demander à personne. Tu sauras que c'est réel quand quelqu'un te demandera ce que tu veux et que la réponse arrivera sans que tu cherches l'approbation autour de toi.
Passage trois · Ça sort
Ce que tu veux reste dans ta tête.
Tu dis oui et ton ventre tombe. Tu justifies ce que tu veux avant même de le demander. Personne n'a encore rencontré tout ce que tu es.
Le temazcal l'ouvre. La paqarina le referme. L'eau est froide et le rituel est court. Entre les deux, des choses bougent : dans le corps, dans la voix, dans une demande faite à une vraie personne pendant que c'est encore chaud. On travaille à retrouver tes désirs, et à les exprimer librement.
Tu repars avec ça : ce que je veux sort, et ça paraît. Tu sauras que c'est réel quand tu l'auras dit à la personne concernée, sur le moment, et que quelque chose aura changé dans les faits.
Passage quatre · Tu restes
Tu as peur que tout ce que tu es soit trop demander.
Tu restes dans des liens qui ne te nourrissent pas. Tu te sens coupable d'avoir un rythme différent de ton partenaire, de ta famille, de tes amies. Tu continues de te traiter comme quelque chose à réparer.
Ta réalité n'est pas ce que tu penses. C'est ce que tu continues de nourrir. C'est le passage où ça s'arrête, et c'est le seul endroit où on t'apprend qu'il n'y a rien à faire. On laisse le dernier matin vide, exprès. On travaille ton rythme naturel, et où va ton énergie.
Tu repars avec ça : j'ai une vie qui me donne de l'énergie. Tu sauras que c'est réel quand quelqu'un sera déçu et que tu resteras entière, proche, en train de respirer.
Sous les quatre, une seule compétence : percevoir et déplacer ta propre énergie. À la fin, tu peux le faire sur toi, sans moi et sans personne d'autre.
Tout ressentir, ça ne veut pas dire tout ressentir intensément. Un instrument qui ne joue que fort est mal réglé. Entier, ça inclut le silence, la lenteur, les notes basses, et un mardi ordinaire.
À quoi t'attendre du travail somatique et énergétique
Tu n'as pas besoin d'avoir déjà fait ça.
Tu n'as pas besoin d'un système de croyances particulier. Tu as besoin d'un corps, que tu as, et d'un peu d'ouverture à sentir ce qui se passe dedans quand tu ralentis.
Le travail somatique ne te demande pas de parler de ce qui est arrivé. Il te demande de sentir où ça vit, maintenant, dans le souffle, dans le serrement dans ta poitrine, dans l'endroit qui s'ouvre quand tu arrêtes de performer.
Le travail énergétique n'est pas séparé du corps. C'est le corps, à un niveau plus subtil, le courant sous la sensation. Cette vitalité que tu as probablement déjà ressentie, sans jamais avoir eu de mots pour la nommer.
Aucune expérience préalable nécessaire. Juste l'ouverture d'arriver.
. . .
Tout ce qui se passe ici vit dans le corps, pas dans la compréhension du corps.
Tu vas apprendre à respirer d'une façon qui ouvre l'accès. À balayer ton corps et à remarquer ce qui se contracte et ce qui s'ouvre, avant que l'émotion arrive et se nomme. À travailler avec ton champ énergétique et ta force vitale, ressentis et pas seulement crus.
Il y a aussi l'activation d'énergie vitale, qui est du travail de kundalini. La force qui remonte le long de ta colonne quand on lui redonne de la place.
On travaille l'énergie spinale, avec juste assez de théorie pour que tu comprennes ce que ton dos fait pendant qu'il le fait. Et on regarde comment les mémoires se logent dans le corps. Pas comme un concept. Comme une carte de ce qui se serre chez toi et de ce qui se relâche quand on y touche.
La théorie arrive après l'expérience, jamais avant.
Si tu n'arrives pas à distinguer ton intuition de ton anxiété
C'est le doute que la plupart des femmes apportent dans ce travail et que presque aucune ne dit tout haut.
Voici ce que j'ai observé. Ce n'est presque jamais que tu perçois trop peu. C'est que tu perçois énormément et que tu n'arrives pas à savoir ce qui est à toi.
Tu entres dans une pièce et tu lis l'ambiance avant que quelqu'un parle. Tu sais comment la journée de quelqu'un s'est passée juste au son de la porte. Ce n'est pas rien. C'est un instrument très bien réglé, tourné vers les autres. Il lit tout le monde depuis tellement longtemps que ton propre signal est passé en dernier.
Faire ce tri n'a rien de mystique. C'est une compétence, et c'est l'essentiel de ce que fait le deuxième passage.
Tu n'arriveras pas ici pour découvrir que tu n'entends rien.
Si quelque chose de gros monte
Ça se peut. Ce n'est pas un dérapage, et c'est souvent pour ça qu'un corps attend un endroit sûr avant de laisser quoi que ce soit bouger.
Voici à quoi ça ressemble en pratique. Tu n'es jamais laissée seule avec ça. Quelqu'un de l'équipe est joignable à toute heure, incluant au milieu de la nuit. Si tu as besoin de sortir d'une session, tu sors et une de nous vient avec toi. Si tu as besoin d'un après-midi dans ta cabine plutôt qu'une excursion, tu le prends, et personne ne te demande de t'expliquer au souper.
Ce que je ne ferai pas, c'est te pousser au-delà de ce que ton corps peut métaboliser en dix jours. Ouvrir quelque chose qu'on ne peut pas refermer avant ton vol de retour, ce serait mal faire mon travail, et le rythme des quatre passages existe exactement pour éviter ça.
Est-ce que je dois en parler devant tout le monde
Non. Il n'y a pas de tour de table où tout le monde attend ton tour.
La plus grande partie du travail se passe les yeux fermés, dans ton propre corps. Il y a un cercle de partage, le soir du 12 janvier, et tu peux passer ton tour sans avoir à le justifier. Certaines femmes parlent dès le deuxième jour. D'autres ne parlent jamais au groupe. Elles repartent avec la même chose.
Tu peux aussi venir me voir en privé à n'importe quel moment des dix jours, et beaucoup de femmes le font.
Des expériences qui appartiennent au Pérou




La Vallée sacrée n'est pas un décor. Une grande partie de ce qui se passe ici appartient à la terre et aux gens qui l'ont gardée.
Le despacho, le premier jour
Une offrande à la Pachamama, la terre. Des feuilles de coca, des graines, des fleurs et des céréales sont disposées une à une dans un paquet, chaque élément placé avec une intention, puis remis au feu.
C'est mené par le chaman de la famille propriétaire du lieu, sur leur terre, dans leur tradition. Ce n'est pas un spectacle pour les invitées et ce n'est pas quelque chose que j'enseigne. Ça demande la permission pour ce qu'on s'apprête à faire, et ça ouvre les dix jours.
Le temazcal
Un dôme, des pierres volcaniques chauffées dans un feu à l'extérieur, de l'eau et des herbes versées dessus, et une noirceur presque totale. Ça se passe en plusieurs portes, et la chaleur monte à chaque fois.
La chamane locale le mène, dans sa tradition. Mon rôle est de préparer ton corps avant et de tenir ce qui vient après, qui est habituellement le moment où les choses bougent.
Tu n'es jamais prise au piège. Tu peux sortir entre les portes, et personne ne commente.
La paqarina
Un rituel d'eau à la source. L'eau est froide et le rituel est court. Il referme ce que la chaleur a ouvert.
Machu Picchu
Train depuis Ollantaytambo, environ 90 minutes le long de la rivière. Entre 2 h 30 et 3 h de marche en haut, avec un guide péruvien accrédité et Maurice, qui est propriétaire du centre et qui marche ce site depuis toujours.
Pas de trek, pas de sentier de quatre jours. Tu arrives reposée et tu reviens la même journée.
Pars léger cette journée-là. Le train permet un seul sac de 8 kg. Tu apportes de l'eau, une épaisseur, de la crème solaire et ton passeport. Tout le reste reste dans ta cabine au Samadhi, et il y a des casiers gratuits à la gare d'Ollantaytambo si jamais ça devient utile.
Maras et Moray
En haut, sur le plateau. Moray est un ensemble de terrasses concentriques que les Incas utilisaient pour tester les cultures à différentes températures, un anneau à la fois. Maras, ce sont des milliers de bassins de sel, travaillés par les mêmes familles depuis des siècles et encore récoltés à la main.
Les marchés
Pisac le dimanche. Les coopératives de tissage à Chinchero, où les femmes teignent encore avec des plantes et vont te montrer comment ça se fait. San Pedro à Cusco, là où les gens font vraiment leur épicerie.
Un après-midi de peinture
Un après-midi. Pas de technique, aucun résultat attendu, rien à accrocher après. La couleur est une autre sortie pour quelque chose qui reste pris en dedans.


Le ciel de nuit
Avec presque aucune pollution lumineuse, tu peux voir ce que la tradition andine lit comme des constellations sombres. Pas les étoiles elles-mêmes, les formes entre elles.
Les soirées sont lentes. Personne ne te demande d'avoir compris quelque chose avant de te coucher.
Le rythme des journées

Clique sur l'horaire pour l'agrandir.
Les journées ont une forme. Ce qui se passe dedans n'est pas annoncé.
Tes matins
Tu te réveilles toute seule, avec la lumière. Rien ne t'est demandé avant le déjeuner, qui se prend de 9 h à 10 h.
Certaines écrivent, d'autres marchent. Et certaines dorment jusqu'à 8 h 45.
Première session, de 10 h à 12 h 30
Ensuite le dîner, de 13 h à 14 h.
Tes après-midis
De 14 h à 16 h 30, c'est à toi. Ça fait deux heures et demie, chaque jour, avec rien dedans.
La vallée est juste là. Ta cabine aussi, et un lit, et personne qui a besoin de quelque chose de toi.
Deuxième session, de 16 h 30 à 18 h
Souper à 18 h 30. Les soirées restent lentes, et certaines finissent autour du feu.
Pourquoi les sessions ne sont pas annoncées
Tu reçois la journée du lendemain la veille au soir. Jamais plus loin. Ce qui se passe dans une session, tu le découvres en entrant.
Si tu aimes savoir ce qui s'en vient, cette phrase-là vient probablement de te serrer quelque part. Laisse-moi t'expliquer.
Voici pourquoi c'est bâti comme ça. Quand tu sais ce qui s'en vient, tu t'y prépares. Pas exprès. Tu arrives déjà organisée pour bien le faire, avec la bonne attitude et les bonnes réponses prêtes. Cette femme-là est excellente là-dedans. Elle mène aussi ta vie depuis des années, et c'est exactement elle que tu viens déposer ici.
Ne pas savoir enlève la chose à préparer. Ce qui reste, c'est toi, qui arrives comme tu es vraiment ce matin-là. C'est la seule version que le travail peut rejoindre.
C'est aussi ce qui te permet d'être portée. Pendant dix jours, tu ne tiens pas le plan, tu n'anticipes pas la prochaine étape et tu ne gères personne. Quelqu'un d'autre tient tout ça. La plupart des femmes me disent que leur corps l'enregistre avant leur tête, souvent vers le troisième jour.
Pour que ce soit clair. Ce n'est pas du secret et ce n'est pas un test. On te demande tes besoins avant que tu viennes et on continue de te les demander pendant que tu es là. Si quelque chose dans ton corps ne peut pas faire une chose, tu me le dis et on s'arrange autour, discrètement et sans discussion devant le groupe.
Ce qui reste non dévoilé, c'est la forme du travail. Jamais le soin qu'on te porte.
Les journées qui sortent du rythme
10 janvier. Une marche jusqu'au village avec Fernando, en fin d'avant-midi.
12 janvier. Temazcal en matinée. L'après-midi est libre, avec un massage optionnel. Un cercle de partage autour du feu après le souper.
14 janvier. Machu Picchu. Déjeuner tôt, de 6 h à 7 h, et une journée complète à l'extérieur.
16 janvier. Maras et Moray. Même départ matinal.
17 janvier. La dernière journée complète. Les valises en fin d'après-midi, et le feu de clôture à 19 h 30.
18 janvier. Les bagages sortis pour 8 h 30, le déjeuner, le départ des chambres à 10 h 30, et le transport vers Cusco.
Après la retraite : l'incarnation dans ta réalité
Le bout difficile, ce n'est pas le Pérou. C'est le mardi de la troisième semaine, une fois rentrée.
La Vallée sacrée rend ça facile. Aucune décision en attente, personne qui a besoin de quelque chose, un groupe qui te reflète toute la journée. Puis tu atterris, et en une semaine ta boîte de courriels, ta famille et tes vieux réflexes reviennent tous en même temps.
La plupart des femmes ne perdent pas ce qu'elles ont trouvé. Elles perdent les conditions qui le rendaient accessible.
J'ai regardé ce qu'incluent les retraites comparables dans la Vallée sacrée, et presque aucune ne couvre ce qui se passe une fois de retour à la maison. Les quatre appels ne sont donc pas un bonus. C'est la moitié où ça t'appartient pour vrai.
Après le Pérou, il y a sept semaines d'incarnation. La première est une semaine complète de repos, sans aucun appel et sans aucune demande. Les quatre appels d'intégration se répartissent ensuite à l'intérieur de ces sept semaines.
D'abord, une semaine de rien
Aucun appel, rien à remplir. Ton corps revient de dix jours de cérémonie et de travail profond, et il a besoin de la pause. C'est aussi la méthode : après l'expiration vient le repos. Sauter cette étape contredirait tout ce que les dix jours t'ont appris.
Ce qui tient à la maison
Le Pérou a ouvert quatre choses. À la maison, chacune doit tenir devant son monde.
Tu déposes : le point de ressource, trouvé dans le trafic, dans une conversation difficile, à 16 h une mauvaise journée. Pas dans un cercle dans les Andes. Là.
Tu t'entends : ta propre lecture, sur les décisions qui t'attendaient. Les vraies, avec des conséquences et les opinions des autres attachées.
Ça sort : la conversation que tu savais devoir avoir en revenant. On la prépare, tu la fais, et on regarde ce qui s'est vraiment passé.
Tu restes : ton tempo, inscrit dans une vraie semaine. Ton agenda rebâti autour de la femme qui est revenue, sans le justifier à personne.
Comment ça se passe
Quatre appels de groupe sur Zoom, 90 minutes chacun, répartis à l'intérieur des sept semaines. Tu arrives avec ce qui est vivant cette semaine-là, pas avec des devoirs.
Les heures sont fixées une fois le groupe formé, pour qu'elles fonctionnent avec les fuseaux horaires de tout le monde plutôt qu'avec le mien. Peu importe où tu vis, tu vas pouvoir te joindre à une heure décente.
Et chaque appel est enregistré. Si la vie te prend cette soirée-là, l'enregistrement est à toi, et tu peux m'envoyer ce qui est monté pour que ça reçoive quand même une réponse.
Premier appel. Nommer ce qui a bougé, pendant que c'est encore chaud.
Deuxième appel. Le moment où ça dégonfle habituellement. On va le rejoindre là exprès, parce que c'est la semaine où la plupart des femmes deviennent silencieuses.
Troisième appel. Ce qui tient dans la vie ordinaire, et ce qui a besoin d'ajustement.
Quatrième appel. Assez loin dans les sept semaines pour que plus rien ne roule sur l'énergie de la retraite.
Pour janvier 2027 : la retraite se déroule du 9 au 18 janvier. Ensuite, une semaine complète de repos, puis les quatre appels à l'intérieur des sept semaines d'incarnation.
Pourquoi le quatrième arrive à la fin
Un territoire n'est pas refermé parce que ça fait du bien. Il est refermé quand il a tenu semaine après semaine dans ta vraie vie.
Les trois premiers gardent l'élan pendant que c'est fragile et que le groupe est encore chaud. Sans le quatrième, le travail s'arrêterait juste avant le moment où tu peux le voir.
Ton cahier
Tu reviens à la maison avec ton territoire et ta scène, écrits de ta main et datés.
À la fin des sept semaines, tu le relis. Pas pour t'évaluer. Pour voir ce que tu as arrêté de porter sans remarquer que tu l'avais déposé.
C'est la seule preuve qui compte ici : la tienne, sur papier, et l'opinion de personne d'autre sur comment tu vas.
La partie honnête
Comment partir 10 jours sans les enfants
Partir 10 jours sans les enfants, ça peut être exigeant.
Surtout quand tu as déjà fait des choix qui ont brassé ta vie personnelle.
Et c'est normal que ça brasse quelque chose.
Remarque que tu ne demandes pas la permission. Tu annonces une décision et tu la gères bien ensuite. Ce sont deux postures différentes, et la deuxième est accueillie autrement.
La partie plus difficile à dire
Pour certaines femmes, la vraie peur, ce n'est pas une semaine mal organisée.
C'est dix jours où personne n'a besoin de rien, et découvrir qu'elles ont aimé ça. Et ensuite se demander ce que ça dit d'elles.
Ça dit que tu portais une charge, et que ton corps a remarqué le moment où elle a été déposée. Le soulagement mesure un poids, ce n'est pas un verdict sur ton amour. Les femmes qui le ressentent sont habituellement celles qui tiennent le plus depuis le plus longtemps.
Ce qui arrive vraiment dans le vol de retour, c'est que la plupart des femmes ont envie de revoir leurs gens. Pas par devoir. Elles en ont juste envie.
. . .
Ce qu'il y a concrètement à mettre en place
Écris la semaine ordinaire. Les transports à l'école, les repas, les rendez-vous déjà pris, qui fait le coucher. Sur papier, il y a presque toujours moins de choses à gérer qu'à 23 h dans ta tête.
Donne la vue d'ensemble à une seule personne plutôt que de la diviser entre quatre. Diviser crée de la coordination, et c'est toi qui vas la faire.
Laisse une seule page d'urgence : mon numéro, celui du lieu, l'adresse et les détails de tes vols.
Dis-le aux enfants tôt, en mots simples, avec la date de retour quelque part où ils peuvent la voir. Dix jours clairs, c'est bien plus facile pour un enfant qu'une absence floue.
Et oui, tu peux les joindre
Il y a du wifi au Samadhi et personne ne prend ton téléphone. Appelle à la maison aussi souvent que tu en as besoin.
Ce que la plupart des femmes remarquent vers le troisième jour, c'est qu'elles vérifient moins, sans l'avoir décidé.
Le seul bout difficile
La seule chose que tu auras vraiment à faire, c'est d'assumer la décision de te choisir.
Tout le reste est un problème d'horaire, et tu en as réglé des pires en avant-midi.
Ta cabine dans la Vallée sacrée




Samadhi Sacred Valley, un lieu familial à une heure de Cusco. L'endroit au complet est à nous pour 10 jours.
18 femmes. Sept cabines, dont une qui est la nôtre. Chaque cabine a un lit double et deux lits simples, une salle de bain privée, le ménage quotidien, et les bagages transportés à l'arrivée.
Avant qu'une place soit confirmée, on se parle. Je veux répondre à ce qui est resté en toi depuis que tu as trouvé cette page : les questions, les hésitations. Ensuite on passe au pratique.
Ce groupe est choisi. Chaque personne y est arrivée par la même conversation.
Avec qui tu vas partager
Je place les cabines moi-même, à partir de ce que tu me dis pendant l'appel et d'un court formulaire que tu remplis six semaines avant le départ. Le sommeil, lève-tôt ou couche-tard, combien de silence il te faut, si tu veux le lit double ou un simple.
Tu sais avec qui tu es avant de partir, jamais à l'arrivée. Si ça ne te va pas quand tu l'apprends, dis-le et je te change de place.
Si partager ta chambre est un non clair
Alors ce n'est pas la bonne retraite, et j'aime mieux que tu le saches maintenant plutôt que de le découvrir en janvier. Chaque cabine ici est partagée, habituellement trois femmes par cabine, et il n'y a pas d'option privée pour cette date.
Pour certaines femmes, une chambre à elles est ce qui rend le travail profond possible. C'est un vrai besoin, pas une préférence, et ça demande une retraite bâtie autour de ça.
Les places ferment le 5 janvier 2027, quatre jours avant le départ.
La nourriture




La cuisine au Samadhi est essentiellement végétarienne, et la nourriture est vraiment exceptionnelle. On mange très bien ici.
Tout est cuisiné sur place, trois fois par jour, avec les produits de leurs propres jardins biologiques et de la vallée. Du poulet et du poisson sont offerts à côté pour les femmes qui en veulent. Rien n'arrive dans ton assiette sans que tu l'aies choisi.
Si tu es végane, ou que tu composes avec quelque chose de plus précis, on regarde ça ensemble avant ton départ. Les allergies et les préférences sont notées et respectées, comme ça tu n'as jamais à t'expliquer à table.
L'infusion de feuille de coca
Il y en a une théière toute la journée, et je t'invite à en boire librement.
C'est l'infusion quotidienne de ces vallées depuis des siècles. Elle est douce, elle calme l'estomac et elle aide le corps à s'ajuster. Les femmes sont toujours surprises de la différence que ça fait dans les premiers jours.
Et non, ça n'a rien à voir avec la cocaïne
La question revient, alors soyons claires. La feuille de coca est une plante que les peuples andins mâchent et infusent depuis des milliers d'années, comme d'autres cultures boivent du thé. Elle est servie dans les maisons, les hôtels et les bureaux de toute la région, aux grands-mères comme aux écoliers.
Transformer cette feuille en drogue demande un procédé industriel et une longue liste de produits chimiques qui n'ont rien à voir avec une théière d'eau chaude. L'infusion ne modifie pas ton état de conscience et elle ne te fera pas planer. Ça goûte vert et légèrement sucré, et c'est tout.
Une note pratique, parce que ça compte pour certaines d'entre vous. Boire du thé de coca peut donner un résultat positif à un test de dépistage urinaire, pendant environ une journée après une seule tasse. Si ton travail comporte des tests aléatoires ou un poste critique pour la sécurité, passe la coca et dis-le-moi. Il y a du thé ordinaire, et personne à table ne va te demander pourquoi.
À propos de l'alcool
Il n'y en a pas de servi, à aucun repas, aucune journée.
Rien n'est confisqué et tu es une adulte, alors c'est une demande plutôt qu'une règle. Je te demande de ne pas boire pendant ces dix jours. Ce pour quoi tu viens, c'est la présence, et la capacité de sentir ce qui bouge vraiment dans ton corps. L'alcool endort exactement ça, et ça t'enlèverait sans bruit ce que tu es venue chercher.
L'eau
On ne boit pas l'eau du robinet au Pérou, et ici tu n'auras pas à le faire. De l'eau potable purifiée est disponible sur le site toute la journée, et la cuisine prépare tout avec. C'est ce dernier point qui piège habituellement les voyageuses, et c'est pourquoi manger au même endroit pendant dix jours est bien plus doux qu'une semaine de restaurants.
La météo en janvier
Janvier, c'est la saison verte dans la Vallée sacrée, et la vallée déborde de vie.
À quoi t'attendre dans la vallée
Le Samadhi est situé à Huycho, à Urubamba, au fond de la Vallée sacrée. Les journées y sont nettement plus douces qu'à Cusco, la ville où tu atterris.
Il pleut plusieurs jours dans le mois, mais habituellement sous forme d'une courte averse d'après-midi plutôt qu'une journée grise. Les matins sont presque toujours clairs, et beaucoup d'après-midis restent ensoleillés et chauds jusqu'au bout. Les nuages se déplacent sur les montagnes toute la journée d'une façon qui change constamment ce que tu regardes.
J'y étais en décembre dernier, dans la même saison, et le soleil était là bien plus souvent que ce que les chiffres de précipitations laissent croire.
Janvier est le mois le plus pluvieux dans la vallée, avec environ 260 millimètres sur le mois. Les journées tournent autour de 16 à 19 degrés, et les nuits descendent à 5 ou 6. L'humidité est élevée et le soleil tape fort même à travers les nuages, alors tu peux avoir chaud et froid dans le même après-midi.
Pourquoi ce mois-là en vaut la peine
Tout est vert. La rivière est pleine, les terrasses sont plantées, et les collines ont une couleur qu'elles n'ont pas en saison sèche.
Tu vas aussi partager le Machu Picchu avec environ 3 000 personnes par jour, pas le plafond de 5 600 de la haute saison. Cette différence-là, tu la sens pendant que tu es sur place.
Quoi apporter pour ça
Des épaisseurs plutôt qu'un seul manteau chaud. Un imperméable léger que tu peux mettre et enlever sans y penser. Des souliers qui tiennent sur la pierre mouillée.
Si la météo change le plan
Les glissements de terrain et les retards de train arrivent dans cette saison. Si ça nous touche, on ajuste et je te le dis tout de suite.
Se rendre là-bas
Tu atterris à Cusco, à l'aéroport international Alejandro Velasco Astete (CUZ). Le transfert de l'aéroport jusqu'au Samadhi Sacred Valley est inclus.
Ta fenêtre d'arrivée
Prévois d'atterrir le 9 janvier avant midi, heure de Cusco. Ça nous donne un seul transfert de groupe vers la vallée, une arrivée tranquille à 14 h, et assez d'espace pour t'installer avant le despacho à 16 h 30.
Réserve ton retour le 18 janvier, à n'importe quelle heure après midi. Le transport vers Cusco part après le départ des chambres à 10 h 30.
Où on te rejoint
L'aéroport de Cusco est petit, ce qui rend ça simple. Tu marches jusqu'à la récupération des bagages, et quelqu'un de l'équipe t'attend là avec une pancarte à ton nom.
Tu n'as personne à trouver, aucun taxi à négocier, rien à démêler en espagnol. Les noms, les numéros et les détails exacts partent avec ta trousse de bienvenue avant ton départ.
Ton passeport
Vérifie-le maintenant plutôt qu'en décembre. Le Pérou demande que ton passeport soit valide au moins six mois après ta date d'arrivée, et c'est le détail qui piège les gens.
Les détentrices de passeports canadien, américain, britannique et de la plupart des passeports européens n'ont pas besoin de visa pour un séjour de cette durée. On va te demander à la frontière une preuve de départ, qui est simplement ton billet de retour. Si tu as un autre passeport, dis-le-moi pendant l'appel et on vérifie ensemble bien avant que tu réserves.
Apporte le passeport lui-même la journée du Machu Picchu. Il est vérifié dans le train et de nouveau à l'entrée, et le nom sur ton billet doit correspondre exactement, alors envoie-moi ton nom précisément comme il apparaît sur le document.
Arriver plus tôt, ou rester après
Beaucoup de femmes le font, et j'aime mieux que tu le saches maintenant, pas après.
Arriver une journée ou deux d'avance à Cusco ou dans la vallée enlève un peu de la lourdeur d'une longue journée de voyage et te laisse atterrir pour vrai avant qu'on commence. Rester après, c'est l'autre option. Cusco même, le lac Titicaca, l'Amazonie, ou simplement deux journées tranquilles avant de retourner dans ta vie.
Tu réserves et tu paies ces nuits-là toi-même, et je vais te suggérer avec plaisir où loger. Donne-moi juste tes vraies dates quand tu réserves, pour qu'on vienne te chercher la bonne journée.
L'argent comptant et les pourboires
Apporte des soles péruviens pour les marchés, où le paiement par carte fonctionne de façon inégale. Il y a des guichets automatiques à l'aéroport de Cusco et à Urubamba, et les dollars américains sont largement acceptés tant que les billets sont propres et non déchirés.
Les pourboires pour le personnel, les porteurs de cérémonie et les guides sont d'usage et reçus avec chaleur. Un montant suggéré se trouve dans ta trousse de bienvenue, pour que tu n'aies pas à deviner le dernier matin ni à comparer discrètement avec la femme à côté de toi.
Avant de partir
Toute la logistique et ta trousse de bienvenue sont envoyées une fois ta place confirmée.
Ta santé et ta sécurité
Dix jours de chaleur, de cérémonie et de travail corporel profond, loin de la maison. Voici exactement comment c'est tenu.
Le côté médical, sur place
Je détiens une certification en premiers soins à jour. Une deuxième facilitatrice sera présente les dix jours au complet, et je la présente plus bas sur la page.
Ce n'est pas un hôpital et je ne prétendrai pas le contraire. Ce que ça veut dire, c'est que quand ton corps fait quelque chose auquel tu ne t'attendais pas, tu n'as pas à trancher toute seule, dans un pays que tu ne connais pas, dans une langue que tu ne parles pas.
Dans toutes les retraites que j'ai menées, rien n'a jamais demandé plus que ça.
Si jamais c'était le cas
Il y a un service médical d'urgence à Urubamba, à quelques minutes du lieu, avec ses propres médecins, infirmières et paramédics. Un service basé à Cusco se déplace 24 heures sur 24 dans la Vallée sacrée. Cusco, à environ une heure, a des hôpitaux complets.
Les cliniques péruviennes demandent généralement le paiement au moment des soins, et c'est exactement pourquoi une assurance voyage avec couverture médicale est obligatoire, pas suggérée.
Ce que j'ai besoin de savoir avant ton départ
Une fois ta place confirmée, tu remplis un court formulaire de santé. Les conditions cardiaques ou pulmonaires, la pression, la grossesse, l'épilepsie, le diabète, une chirurgie récente, tout ce que tu prends quotidiennement, tout ce qui a déjà mal tourné pour toi dans la chaleur.
Rien de tout ça ne te disqualifie en soi. Ça change la façon dont je te tiens, et ça me permet de te dire honnêtement si quelque chose vaut la peine d'être validé avec ton propre médecin d'abord. Le temazcal est l'élément qui demande le plus à un corps, alors c'est celui-là que je regarde de près avec toi.
Ta médication voyage avec toi, dans son emballage d'origine, en plus grande quantité que ce que le voyage demande. Pareil pour ton EpiPen si tu en portes un. Cette partie-là reste à toi, comme dans n'importe quel voyage.
Le consentement, le toucher et ton libre arbitre
Chaque pratique ici est optionnelle. Tu peux en refuser une avant qu'elle commence, ou l'arrêter en plein milieu, et personne ne commente, ni sur le coup ni après. Ton libre arbitre est complet et il ne se négocie jamais.
Tu restes habillée pendant toute la retraite. Il n'y a aucune nudité à aucun moment, dans aucune session, dans aucune cérémonie. Rien ici ne te demande de te déshabiller.
Le bodywork implique le toucher, et le toucher est demandé avant d'avoir lieu. Tu peux retirer ce consentement à n'importe quelle seconde, sans donner de raison. Le toucher n'est jamais sexuel et ne touche jamais les seins ni les organes génitaux. Non, arrête et pas là, ce sont des réponses complètes.
Pourquoi les sessions de bodywork sont filmées
Elles le sont, et tu as le droit de le savoir maintenant, pas rendue sur place.
Le bodywork, c'est une femme qui pose ses mains sur le corps d'une autre femme. Si quelque chose est remis en question après, ça devient une version contre une autre et aucune des deux ne peut rien prouver. Un enregistrement enlève ça complètement. Ça te protège si tu as été mal à l'aise avec quelque chose qui s'est passé, et ça protège la praticienne contre une accusation sans fondement. Ça existe pour qu'aucune des deux n'ait à se fier à sa mémoire.
Personne ne les regarde. Elles ne sont pas montées, pas partagées, et jamais utilisées en marketing. Elles sont consultées uniquement si tu soulèves une préoccupation, ou si un assureur ou un tribunal l'exige, et elles sont supprimées définitivement douze mois après la retraite. Rien d'autre ici n'est enregistré. Les cercles, les cérémonies et le breathwork ne laissent aucune trace.
La photographe et vidéaste
Une partie de ce que tu rapportes à la maison, c'est de pouvoir t'y voir, alors une photographe et vidéaste professionnelle voyage avec le groupe.
Elle travaille selon ton consentement, pas selon le mien, et elle n'entre jamais dans une session de bodywork. Le détail de la façon dont ton choix est noté se trouve dans les questions et réponses, plus bas.
Les vaccins
Aucun n'est exigé pour entrer au Pérou. Il n'y a pas de risque de malaria à Cusco, dans la Vallée sacrée ou au Machu Picchu, donc il n'y a pas de comprimés à prendre.
L'hépatite A et les rappels de routine à jour sont couramment recommandés pour le Pérou en général. Les recommandations pour la fièvre jaune ont changé pour certaines zones plus basses près du Machu Picchu, et le trajet de train qu'on prend n'est pas considéré comme une zone à risque, mais une clinique du voyageur va te donner la réponse à jour selon tes antécédents médicaux. Prends ce rendez-vous quelques mois d'avance, pas deux semaines avant.
Ce qui reste entre nous
Ce qui est dit dans un cercle reste dans ce cercle. Personne ne répète l'histoire d'une autre femme, pendant la retraite ou après, et c'est une condition pour être ici, pas un souhait.
Rien de ce que tu dis dans une session ne devient du matériel marketing. Si une photo de toi doit être partagée publiquement, je te le demande avant, chaque fois, et un non se reçoit sans aucun malaise.
Est-ce que le Pérou est sécuritaire
On t'accueille à l'aéroport et tu ne voyages jamais seule. Le lieu est familial et clôturé, et il est à nous au complet pour les dix jours. La Vallée sacrée est rurale, et ce n'est pas Lima.
Si quelqu'un à la maison s'inquiète de ton départ, c'est ce paragraphe-là à lui montrer.
La promesse silencieuse derrière tout ça
On ne te demande pas d'être brave avec ton propre corps ici. Si quelque chose fait mal, si quelque chose te fait peur, si tu as besoin d'arrêter, tu le dis et ça arrête.
Rien dans ces dix jours ne demande de passer par-dessus toi. Ce serait le contraire du travail.
Pour les mamans
Partir 10 jours
L'an dernier au Pérou, on était seize femmes. Quatorze étaient mères.
Deux ne l'étaient pas. Toutes les autres ont eu la même conversation avant de partir. Avec un conjoint, avec un ex, avec leur propre mère, parfois avec un enfant qui ne comprenait pas pourquoi.
Aucune n'a trouvé ça simple. Aucune n'est revenue en disant qu'elle aurait mieux fait de rester.
. . .
La vraie difficulté n'est pas la logistique
Tu sais déjà organiser dix jours. Tu organises la vie de tout le monde depuis des années, souvent sans que personne s'en aperçoive.
Ce qui coince, c'est la phrase à dire tout haut. « Je pars dix jours et c'est pour moi. » Pas pour une formation, pas pour un contrat. Pour moi.
Et c'est normal que ça serre un peu en la disant. Pour beaucoup, c'est la première fois.
. . .
Ce que je prends en charge « I got you»
Le transfert de l'aéroport, l'hébergement, tous les repas, les activités, les billets de train, les entrées et toute la logistique sur place. Tu reçois une liste de bagages, une masterclass avant le départ, et tu peux m'écrire n'importe quand d'ici janvier.
Ce qui reste de ton bord : le calendrier familial, et la conversation.
Si tu veux qu'on regarde ensemble comment ça pourrait s'organiser chez toi, amène-le sur l'appel. Ce n'est pas hors sujet. C'est souvent la vraie question.
Il te reste des questions sans réponse ?
Va voir un peu plus bas dans la section : questions et réponses.
Plus de 100 femmes
En retraites, en ateliers, en formations et en séances privées.

Tharrie T.
Retraite Pérou 2025
Le Pérou m'a permis de déposer un poids que je portais depuis toujours. Quelque chose de plus grand que moi. Je suis plus légère maintenant, même dans les journées difficiles. Faire la paix avec mes ancêtres, honorer ce qu'ils m'ont donné, et vivre alignée avec ce qui me fait vibrer. Le brouillard s'est levé. Je vois clair.
Mélina m'a donné un espace sécuritaire, à travers une présence d'une douceur infinie. J'ai renoué avec des dons que je croyais scellés en moi pour toujours. Elle m'a appris à revenir à moi. Simplement à moi. À mon intuition. À ma vérité.
Shanny B.
Retraite Pérou 2025
Je répétais que j'avais besoin de réponses claires. Un oui ou un non. Quelqu'un pour me montrer ma route parfaite.
Elle m'a simplement ramenée en dedans, là où toutes mes réponses étaient déjà. Mes réponses, pour ma route parfaitement imparfaite. Les réponses de mon âme. Elle a tenu un espace sécuritaire avec un calme désarmant, et posé les questions qui touchent.
Ce n'est pas de chercher plus loin ni de travailler plus fort. Juste de revenir à sa propre source.

Annie Leclaire
Atelier somatique et énergétique
Je suis arrivée prête à libérer mes émotions intensément, à crier tout ce qui n'avait plus besoin d'être là. Ce que j'ai découvert à la place, c'est que mon corps détient toutes les réponses. Il suffit de demander.
J'ai essayé le pendule intérieur, et c'est surprenant à quel point ça fonctionne. Depuis, il y a un vrai éveil de curiosité en moi. Revenir à soi prend beaucoup plus de sens quand ça passe par le corps et pas seulement par la tête.
Le corps est un instrument remarquable, et Mélina aide à le comprendre. Si je devais résumer en une phrase : un éveil de conscience, tenu avec bienveillance.

Vanessa Massicotte
Séance privée
Avant ça, je portais trop. Les émotions à fleur de peau, le stress, le doute qui prenait toute la place.
Mon corps a pris le relais. J'ai libéré plus que je pensais retenir. De la colère, de la tristesse, de la joie, sous toutes les formes : crier, pleurer, rire, danser. J'ai lâché prise sans essayer de contrôler, en faisant confiance à ce qui voulait sortir.
Mes pensées sont beaucoup plus claires. Je suis en paix avec moi-même et vraiment alignée avec ce que je ressens en dedans.
Jody Thériault
Séance somatique et énergétique
J'étais sceptique, mais assez curieuse pour essayer. Ça a pris environ une demi-heure avant que je ressente quelque chose. Et quand c'est arrivé, c'était fou. Il y a eu de l'inconfort, puis une vraie libération.
Aujourd'hui je me sens calme. Très calme. Ça vaut mille fois la peine de se laisser aller dans l'expérience, même quand on n'est pas convaincue.

Sarah Graham
Séance privée
Elle m'a aidée à réentendre mon intuition, et à saisir les émotions qui se cachaient derrière mes vieux réflexes de performance et d'autocritique.
J'avance avec plus de confiance maintenant.
Facilitatrice
Je suis Mélina Russell
Praticienne en intelligence somatique et énergétique. Certifiée en Holosomatic Bodywork®, en Spinal Energetic et en activation d'énergie vitale.
Tu as le droit d'être fatiguée de travailler sur toi. Je l'ai été. Pendant des années j'ai tout fait comme il faut, et quelque part là-dedans, prendre soin de moi était devenu une tâche de plus sur la liste.
Ensuite, mon corps m'a arrêtée quatre fois avant que j'écoute. Un burnout, puis une hernie discale, puis une paralysie partielle à un âge où personne ne s'y attend. Plus tard, une dépression, et un deuil qui est arrivé sous une forme que je ne reconnaissais pas.
Rien de tout ça n'est ce que je suis. C'étaient des arrêts, et je les appelle comme ça aujourd'hui parce que chacun était mon corps qui disait la même chose un peu plus fort.
J'ai passé des années à collectionner des réponses. Chacune était juste. Aucune n'a tenu, parce qu'aucune ne venait de moi. Mon corps disait la même chose depuis dix ans. Je n'avais pas de langage pour ça, et on m'avait entraînée depuis toute petite à faire confiance à tout ce qui sonnait plus officiel que ma propre poitrine.
Plus de réponses, ça n'allait jamais être la solution. Celles qui allaient tenir étaient déjà dans mon corps. Ce que j'avais à apprendre, c'était comment les atteindre, et ensuite comment faire vraiment ce qu'elles disaient. Alors je suis allée apprendre ce langage. Le somatique, l'énergie, le système nerveux, la recherche derrière les trois, et les traditions qui n'ont jamais eu besoin de la recherche pour savoir.
Je ne suis pas plus avancée que toi, et je ne perçois rien que tu ne peux pas percevoir. Ce que j'ai, c'est une façon de lire l'instrument, et je peux t'apprendre à lire le tien.
C'est tout l'objectif. Je mesure ce travail à quel point tu as peu besoin de moi une fois que c'est fini.
Rien ne me donne plus de joie que de ramener une femme à son propre guide intérieur. Ce serait un plaisir de t'accueillir dans cet espace et de commencer ce voyage avec toi.
Facilitatrice
À confirmer
On sera deux à tenir les dix jours.
La deuxième n'est pas encore confirmée, et je préfère te le dire plutôt que de mettre un nom sur cette page pour faire beau.
Tu vas la rencontrer bien avant de prendre l'avion. Je te la présente ici dès que c'est confirmé.
Tarifs et chambres
4 400 $
USD, pour un lit simple dans ta cabine partagée. Le lit double est à 4 850 $. Les cabines accueillent trois personnes, chacune avec une salle de bain privée.
Lit simple
4 400 $
Un lit à toi
Un lit simple dans une cabine partagée à trois, avec salle de bains privée.
1 versement ou
Plan de paiement disponible.
Lit double
4 850 $
Le lit double de ta cabine
Le lit double dans une cabine partagée à trois, avec salle de bains privée.
1 versement ou
Plan de paiement disponible.
*Dans la vidéo, la chambre est montrée avec deux lits doubles. La disposition réelle, c'est deux lits simples et un lit double, comme sur la photo ci-dessus. La vidéo est là simplement pour te donner une idée de l'espace.
Un dépôt réserve ta place, à partir de 1 000 $ USD, peu importe le lit. Le solde est réglé par versements mensuels, sans frais supplémentaires ni intérêts. Le dernier versement est dû au plus tard le 30 avril 2027, donc après la retraite.
Ce que ton montant paie
La plupart des retraites comparables se terminent à l'aéroport.
Celle-ci te donne 10 jours et 9 nuits au Samadhi Sacred Valley, un centre de retraite luxueux, tous les repas cuisinés sur place et ta chambre faite chaque jour.
Le Machu Picchu. Les salines de Maras et les terrasses de Moray. Un despacho et un temazcal menés par la famille qui garde cette terre depuis des générations. Les choses que la plupart des gens viennent faire au Pérou une fois dans leur vie, et tu les fais dans 10 jours qui sont déjà en train de te changer.
Ensuite, ça te soutient pendant 7 semaines d'incarnation, une fois de retour à la maison, pendant que ce que tu as trouvé là-bas s'installe dans ta vraie vie. La première de ces sept semaines est une semaine complète de repos, sans appel et sans rien à faire.
Les 10 jours et les 7 semaines ne font qu'un. Ils ne se vendent pas séparément.
Inclus
- Un groupe de 18 femmes, sélectionnées par appel, et 2 facilitatrices
- 9 nuits au Samadhi Sacred Valley, ménage quotidien
- Tous les repas cuisinés sur place, toutes les diètes accommodées
- Masterclass et rencontre d'information avant le départ
- Despacho, temazcal, paqarina
- Machu Picchu et Maras-Moray, entrées et transport
- Un après-midi de peinture
- Breathwork et Holosomatic Bodywork® au quotidien
- L'activation d'énergie vitale, qui est du travail de kundalini, et du Spinal Energetic
- La théorie sur l'énergie spinale et sur la façon dont les mémoires se stockent dans le corps
- Tout le transport terrestre au Pérou, transferts de l'aéroport à l'aller et au retour
- 4 appels d'intégration sur Zoom, 90 minutes chacun, enregistrés, répartis dans les 7 semaines d'incarnation
- Ton pendule intérieur, la boussole avec laquelle tu repars
- Ton cahier personnel
Non inclus
- Les vols aller-retour vers Cusco
- L'assurance voyage avec couverture médicale, qui est obligatoire
- Tes propres médicaments
- Le massage péruvien optionnel du 12 janvier, 77 $ USD sur place
- Tes dépenses personnelles et les pourboires
Deux mots sur l'argent
Si le malaise que tu sens ne vient pas vraiment du montant, remarque-le au lieu de passer par-dessus. Beaucoup de femmes n'ont jamais fait un achat de cette taille qui ne servait qu'à elles. L'inconfort est habituellement plus vieux que le prix.
Et si tu as déjà payé pour deux ou trois choses qui étaient censées tout changer, c'est normal de lire ça avec méfiance. C'est la bonne réaction. Amène-la sur l'appel.
Je réserve mon appel
Ta place n'est jamais perdue
Tu peux la donner ou la vendre à une autre femme jusqu'au départ, ou la transférer à n'importe quelle retraite Oracle Woman dans les 18 mois, sans frais.
Le détail est dans les questions et réponses, plus bas.
L'annulation, en termes clairs
- Ton dépôt n'est pas remboursable, sauf si ton formulaire de santé montre que cette retraite n'est pas pour toi.
- Plus de 90 jours avant : le solde est remboursé en entier.
- Entre 60 et 90 jours avant : la moitié du solde.
- À moins de 60 jours : aucun remboursement.
Le pourquoi, et ce qui arrive à tes versements, sont dans les questions et réponses.
Tout par écrit avant de payer
Les conditions complètes, l'entente de participation, les exigences de santé et de consentement, et la politique de confidentialité. Publiques et lisibles avant que tu paies quoi que ce soit.
Lire les conditions, l'entente de participation et la politique de confidentialité
Questions et réponses
Si ta question n'est pas ici, écris-moi à [email protected]. Tu n'as pas besoin de réserver un appel pour me demander quelque chose.
Dans quelle langue se déroule la retraite ?
Je viendrais seule. Est-ce que je vais me sentir de trop ?
Est-ce que des photos ou des vidéos de moi vont se retrouver sur les réseaux sociaux ?
Quelle forme physique ça demande ?
L'altitude, c'est comment vraiment ?
Est-ce qu'il y a des plantes médicinales ?
Et si je suis menstruée pendant le temazcal ?
Je suis en thérapie, ou je prends une médication pour l'anxiété ou la dépression. Est-ce que je peux venir ?
Comment se passe la réservation, concrètement ?
Comment fonctionne le plan de paiement ?
Et si je dois annuler ?
Et si c'est toi qui annules, ou si le groupe ne se remplit pas ?
Est-ce qu'il va rester quelque chose dans 6 mois ?
Avant de fermer cette page
Rien ici n'est urgent. Mais quelque chose en toi attend depuis un bout.
Tu sais déjà comment la prochaine année va se dérouler si rien ne bouge. Ce n'est pas un avertissement, c'est mathématique. Tu vis cette vie-là depuis assez longtemps pour la prédire avec justesse.
Alors lis les deux lentement, et remarque laquelle ton corps reconnaît.
L'année qui se répète
Tu expliques ta situation à la perfection, à des gens qui ne peuvent rien y changer.
Tu valides avec quelqu'un avant de valider avec toi, et tu appelles ça être réfléchie.
Tu dis oui, tu sens ton corps tomber, et tu passes à travers pareil.
Quelque chose de beau arrive et tu t'en rends compte une semaine plus tard, de loin.
Tu te promets que janvier sera différent, comme tu te l'es promis en janvier dernier.
L'année qui ne se répète pas
Tu sens la réponse dans ton corps avant la fin de la conversation.
Tu décides sans deuxième avis, et ça tient.
Tu dis la chose à la personne concernée, pendant que c'est encore chaud.
Le plaisir arrive un mardi ordinaire et tu es vraiment là pour le vivre.
Sept semaines plus tard, tu relis ta propre écriture et tu vois ce que tu as arrêté de porter.
Aucune des deux colonnes n'est une personnalité. Les deux sont juste ce qu'une femme nourrit, jour après jour, souvent sans s'en rendre compte.
Tu as le droit de nourrir l'autre.
Et si tu es encore ici, rendue aussi loin, ça dit quelque chose. Pas une preuve, pas une décision. Juste quelque chose à prendre au sérieux, et ça vient de la seule personne qui fait autorité sur ta vie.
Une heure sur Zoom, pour voir si cette retraite est pour toi. Je ne vais pas te pousser, et je ne vais pas prétendre que je ne vends rien.
18 femmes, six cabines à trois, du 9 au 18 janvier 2027.
Pas prête pour un appel ? Écris-moi à [email protected].
Tu préfères écrire ?
Écris-moi
Si tu as une question et que l'appel te semble un grand pas, pose-la ici. Je réponds moi-même, et ça ne t'engage à rien.
AVIS : Oracle Woman est une expérience somatique et énergétique. Elle ne remplace pas un suivi médical, psychologique ou psychiatrique, et ne constitue ni un diagnostic ni un traitement. Mélina Russell n'est ni médecin ni psychologue. Aucun résultat n'est garanti. Ce qui est décrit sur cette page vient de ce qui a été observé et rapporté par les participantes des retraites et des accompagnements précédents. Chaque femme vit son propre processus. Si tu es suivie par un professionnel de la santé, parle-lui de ta participation avant de réserver.

